Trail de Chamrousse – La reprise

Trail de Chamrousse – La reprise

Pour ma première course de la saison 2015, j’ai participé ce samedi 4 Juillet 2015 au trail de Chamrousse. J’y ai (re)trouvé tout le bonheur d’une course à échelle (et valeurs) humaines.

Point trop n’en faut, nous étions « seulement » 220 à prendre le départ du circuit sportif (28 km).

Les chaleurs caniculaires, bien qu’atténuées par l’altitude, se font sentir dès le départ et annoncent une chaude journée. Sans précipitation, les coureurs ne se bousculent pas pour entrer dans le sas de départ, c’est une ambiance détendue et ça fait du bien.

Le départ est donné… Ça bouchonne un peu jusqu’au lac Achard, et puis la course démarre vraiment dans les singles en balcon jusqu’aux Roberts.

La section jusqu’à la Pra par le lac David est splendide.

On évolue dans des paysages magnifiques, sur des singles techniques, entourés par les nombreux lacs et ruisseaux que nous croisons. Après seulement 1h00 de course, les paysages sont sauvages et offrent des panoramas de toute beauté. Quelques bonnes petites montées, et c’est la descente vers le refuge de la Pra avec le second ravito.

Il fait beau, chaud certes, mais la prairie de la Pra est magnifique, et se replat donne des jambes !

C’est maintenant la longue descente vers la Pierre molle qui se profile. 1300 m de dénivelé négative, mais qui passeront facilement vu l’alternance des terrains. On passe du pierrier sec et technique, au replat envahit par les herbes hautes au dessus de la cascade de l’Oursière, puis des lacets de terre à travers la forêt jusqu’au ravitaillement de la Pierre Molle. Ça descend bien et vite, les randonneurs nous encouragent, c’est vraiment sympa.

Enfin la dernière montée s’amorce.

On part d’en dessous de Casserousse (au niveau des Seiglières) pour une bonne grosse bosse – après cette longue descente, ça tire un peu, et il est désormais midi avec des passages exposés en plein soleil – on est au dessus des 30 degrés… Mais la montée se fait tant bien que mal, les coureurs sont éparpillés mais ça discute sympathiquement dès que l’on croise quelqu’un.

Enfin, le parcours offre quelques dernières petites bosses bien roulantes et dégagées via les pistes de ski de Roche-Béranger avant d’entendre la sono et voir le sas d’arrivée au Recoin.

Il m’aura fallut 4h30 pour boucler ces 28 km et presque 1700m de dénivelée positive. C’est plus que ce que j’avais estimé… mais je termine 43 sur 180 finishers.

Plus de 40 abandons ! soit un participant sur 5 – C’est beaucoup. La difficulté du parcours, accentuée par les fortes chaleurs a sans doute découragé plus d’un participant, et rendu les barrières horaires assez difficiles à respecter. Dans ces circonstances, je suis finalement vraiment satisfait de mon résultat.

En conclusion, je recommande vraiment ce trail pour son bon esprit, sa convivialité mais aussi son parcours sauvage, technique et exigeant.

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